Festival Folk Americana


26 Jul 2010

nice review

Goud’Acoustic Festival 2009 in Goudargues, France


The Brothers and I returned from Goudargues in the south of France yesterday, our first time playing in France!

Goudargues is so gorgeous that postcards will not do it justice. Small cracked streets with zinging mopeds, lined by old sandstone houses, often crooked, and crammed with tiny cars that all show signs of occasional close contact, creates this little perfect atmosphere that the Disney Corp would be envious about. It is definitely worth a visit.

We arrived Thursday morning at the airport in Marseille where Derek, a friendly Irishman drove us to Goudargues, a little less than 2 hours away. We were set to stay at the ‘presbyterian’ a building next to the church that seemed to have been some kind of convent I asume. Today it served as the working quarters of the big smiling, hospitable, hearty laughing priest, Jean-Luc. He gave us full access to his kitchen (his bar-cupboard included), computer and the backyard.

Thomas (from Pedro Del Gardo’s, NL) and Pontus enjoying a refreshing beer in the backyard

Thursday evening we met up with the Pedro Del Gardo’s from the Netherlands who were schedule to play friday night after us, we had refreshing beers in the town center, and made our way to bed as we were all tired after only having slept a few hours the night before.

Friday was gig night for us. We went to the festival site, a mere 3 minute walk from the church, and was welcomed with baguettes, brie and wine. Our urge for a time schedule for the day was left unsoothed as we learned that “sometime after lunch” was sufficient for any frenchman when it comes to time soundchecking. Instead we feasted on the wonderful lunch, complementary rosé wine included, with The Dutch guys and another Swedish band, “Gustav and the Seasick Sailors”.

Lunch is serious three-course business in France!

After soundcheck (which eventually was around 16:30) we wandered about for a bit, enjoyed the village and the sun. Some banjoplaying might have occured, much to the enjoyment of the ever louder cicadas who enthusiastically joined in. We went back and changed into our way-too-warm-for-south-of-france suits, got on stage and played a good fun set, much to the enjoyment of the around 150 people in the crowd. After us the Pedro Del Gardo’s went on stage and played good crowdpleasing set, it is obvious that they take a lot of inspiration from the Hackensaw Boys.

The obligatory after-gig shot, looking cool in our suits.

Our job well done, we returned home to the church and met with the members of Prison Love, and Irish oldtime cajun band scheduled to play on saturday night. They jokingly said we had pretty much played *their* set, so they would have to go cajun heavy the next evening! Saturday would be our day off and we were looking forward to enjoying Goudargues once again.

Saturday was once again hot and the backyard became a place of residence. I got up early and ended up sitting there by myself playing banjo with a distinct mountain minor mood. I missed Rachel a bunch, and was enjoying my melancholic time playing ‘Whiteface’ for half an hour, realizing that only two weeks from now, I’m finally going to see her again. Eventually Peter joined me while Ralf and Pontus borrowed a car and drove to a nearby village. We went to the festival site for another great lunch, enjoyed the weather, wine and the people.

Prison Love was my personal favourite that night, followed closely by Maison Dixon, a French//American americana trio who played old songs with very nice arrangements and feelings. I realize how much I love a bowed double-bass.

Maison Dixon as captured by a blurry cellphone

After the music was over, we and the Irish Prison Love guys got together backstage and jammed for hours with laughing and fun tunes! This was my personal highlight of a trip with no real low points. We stayed up to 4:30 am, went back to our rooms, knowing that we would have to get up again at 6:45 to make it to our flight home. Oh well, we can sleep on the plane..

A big thanks to the organizers and volunteers for making this festival. Eddie is a true fan of americana music of all sorts and the dedication and time which he and his wife put into this is astounding. Hats of to them! And to the rest of you, if you get a chance to play this festival, jump on it! it is great!

Check out Prison Love on youtube, they rock!

peace,
Kristian

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7 Jul 2010

Daniel Norgren - Stuck In The Bones (Live at Goud Acoustic) http://lnk.ms/94gKk

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7 Jul 2010

Daniel Norgren - Lovedog (Live Goud Acoustic) http://lnk.ms/94gJp

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6 Jul 2010

Critique ChloroPhil pour LiveInMarseille / ConcertandCo.com

Festival Goud’Acoustic 2010 : Sixtyniners + H-Burns + La Maison Tellier + Mark OlsonShare Today at 12:20pmFestival Goud’Acoustic 2010: Sixtyniners + H-Burns + La Maison Tellier + Mark Olson

COUNTRY SIDE & SMILE

Aller au Festival Goud’Acoustic est une aventure. Cette aventure peut être météorologique comme il y a deux ans, quand un orage avait transformé une soirée de festival annulée en moment magique et inoubliable. Elle peut être champêtre et donner envie de revenir à Goudargues de jour pour goûter à la fraicheur de la Cèze et à la douceur du village. Aller à Goudargues est dans tous les cas une aventure épique, puisque ce village niché dans la vallée de la Cèze est perdu au fin fond du Gard Provençal. Mais aller au Festival Goud’Acoustic est à coup sûr une aventure dans laquelle musique et chaleur humaine se rejoignent.

Contrairement à la torpeur à laquelle on pourrait s’attendre (du fait de l’isolement et de la chaleur), ce qui marque quand on arrive à Goudargues en fin d’après-midi ce 3 Juillet, c’est la vie et la douceur qui y règnent. Inversement à ce à quoi on pourrait également s’attendre en arrivant dans un “petit” festival perdu dans la campagne, la première impression qu’on a en entrant sur le lieu est le professionnalisme de l’organisation. Ce professionnalisme pourrait presque tout gâcher si il n’était accompagné par les sourires, la gentillesse et la décontraction de tous les organisateurs et bénévoles de ce festival. Ce bien-être est tellement communicatif que même les membres du service d’ordre, souriant, paraissent sympathiques (chose que je ne pensais plus jamais dire ou écrire au retour d’un concert !!!). Bref aller à Goud’Acoustic, c’est avoir l’assurance d’une aventure
humaine heureuse ! Pour finir avec les détails “annexes”, et avant d’oublier, je tiens à souligner la qualité du son (et la diligence des équipes qui s’occupent des changements de scène entre les quatre groupes qui ont joué ce soir là)… Et puisqu’on n’est pas là que pour la musique, il faut aussi que je mentionne la délicieuse paëlla, servie également avec le sourire !!!

Bref… Revenons à nos moutons… Car question musique, l’affiche était aussi plutôt alléchante avec H-BurnsLa Maison Tellier et surtout le mythique et trop rare Mark Olson (exJayhawks).

ORANJE

The Sixtyniners
Le début de la soirée est assurée par The Sixtyniners, un groupe totalement inconnu à mes oreilles. D’où je fini ma paëlla, c’est-à-dire de trop loin, ce groupe sonne beaucoup trop country pour moi (c’est le moment où je me souviens que je suis dans un festival dédié à l’Americana et qu’on est pas à l’abris d’une country avec violon et danseurs folkloriques)… Je prends sur moi, je me rapproche, et m’assois juste devant la scène. Le batteur est en fait une batteuse, le chanteur est un solide gaillard, le bassiste est un contrebassiste, les trois sont hyper tatoués, bataves et aussi souriant que nos hôtes (ça doit être contagieux) ! Une fois dans l’ambiance du public de devant, le côté country ne me gène plus du tout, le plaisir que prennent les membres de The Sixtyniners à jouer est communicatif, et les rythmes se fond de plus en plus endiablés. Une chanson chantée par Claudia Hek (la batteuse) fini de me mettre dans l’ambiance de ce folk gras du sud de la Louisiane, ou plutôt de celui de l’extrême nord des Pays-Bas. Le ton est de plus en plus rock, et les Sixtyniners finissent par l’emporter. Même si ils ne gagnent pas la coupe du monde, 2010 sera assurément l’année de l’Oranje !

The Sixtyniners

HALF A MAN / HALF A
FREAK


Le second concert est celui de H-Burns, découvert en live ici même il y a deux ans, dans la salle des fêtes de Goudargues, juste derrière la scène du Festival, alors que le prés dans lequel je pose mes fesses était transformé en lac artificiel… Ceux qui avaient affronté l’orage à l’époque avaient eu la joie de voir H-Burns et les autres groupe de l’édition 2008 du festival (dont un certain Zak Laughed) jouer “comme à la maison” leurs chansons, et/ou des reprises mémorables. Mais ce soir de juillet 2010, les dieux de la météo sont avec nous, et H-Burns joue sur la scène, devant un public de plus en plus abondant à mesure que la soirée avance. Après un départ difficile sur les deux premières chansons (apparemment dû à des problèmes techniques de retour sur scène), Renaud Brustlein (chant et guitare), Antoine Pinet (guitare et basse) et Patrice Coeytaux (batterie) se lâchent et nous offrent leur folk sombre et déjanté.

H-Burns
Le ton monte, la voix de Renaud s’envole, et ses deux acolytes l’accompagnent de la façon la plus impeccable possible. Une batterie carré, des guitares virtuoses, et une basse qui semble venu de nulle part… Il faut dire qu’il n’y a pas de bassiste, et que du coup, ce son de basse paraît bien étrange. L’explication viendra d’une discussion post concert avec le groupe : non content de jouer de la guitare et de faire les cœurs, Antoine Pinet joue (en même temps) d’une pédale/synthé dédié à la basse (une sorte de clavier à pied, quoi !). L’ensemble est beaucoup plus rock que la dernière fois que je les ai vus. Le fait que Renaud joue principalement de la guitare électrique (en lieu et place de son acoustique) est certainement lié, et certains titres me font penser aux Feelies période Time for a Witness (sur Fires in Empty Building en particulier) ou à un Richard Buckner qui aurait bouffé du lion ! Le set s’arrête (à mon goût) trop vite (comme à chaque fois que je vois H-Burns)…

H-Burns
H-Burns
THE TELLIER
HOUSE


Pour le troisième groupe de la soirée, La Maison Tellier, j’arrive avec un a priori mitigé : leur dernier album me laisse avec d’étranges sentiments partagés. Les chansons de L’art de la fugueme touchent de façon très inégales. La voix d’Helmut Tellier me rappelle toujours trop celle deBertrand Cantat sur les chanson en français… Le style des chansons et la présence quasi permanente des cuivres me fait penser à Calexico… Deux excellents références, certes, mais j’ai parfois envie d’écouter les originaux plutôt que de remettre le disque de La Maison Tellier… Malgré tout ça, je n’ai jamais entendu que du bien de ce groupe en concert, alors oublions ces banalités (certainement écrites des centaines de fois à propos d’eux), et voyons ce que ça donne en live !

La Maison Tellier
Les cinq Tellier s’installent sur scène et entament avec une chanson quasi a capella, puis font petit à petit monter la sauce. Le début du concert ranime les doutes qui m’assaillent à l’écoute de leurs albums… Alternance entre de belles chansons qui me rappellent trop d’autres groupes, et d’autres qui sont potentiellement des hits irréprochable. 

La Maison Tellier
Mais l’énergie qu’ils dégagent ainsi que leur attitude, et les mots d’Helmut Tellier entre ces chansons, prennent peu à peu le dessus, effacent les doutes, et me font comprendre pourquoi ils ne laissent pas indifférents ceux qui les voient en concert. Et puis La Maison Tellier a vraiment d’excellentes chansons (Babouin / Five Years Blues ou La Chambre Rose entre autres). Et les cinq gars savent jouer ! Je pense que ce n’est qu’à la toute fin, quand ils se sont vraiment lâchés, quand ils ont joué Five Years Blues qu’ils l’ont vraiment montré : on ne peut pas reprocher au reste de leur set un manque d’engagement, mais l’interprétation de ce titre, avec un Helmut (Elvis barbu) crooner blues sans guitare était vraiment exceptionnelle… 

La Maison Tellier
Tout comme celle, dans un style tout à fait différent (Helmut en solo à la guitare acoustique) deLa Chambre Rose. C’est ça en fait le truc de La Maison Tellier : ils ne cessent de nous balader entre folk, blues et chanson française… C’est ce qui fait leur charme, mais c’est sans doute ça aussi qui me déstabilise… Quoiqu’il en soit, ce concert était réussi, preuve étant, il m’a vraiment donné envie de réécouter les deux albums que j’ai d’eux, et de découvrir celui qui me manque avec moins de préjugés « idiots » dans les oreilles.

HERE COMES THE NATIONAL EXPRESS

Pour finir la soirée, et clore cette édition du festival, les organisateurs ont invité un grand monsieur de l’americana : Mark Olson. Au milieu des années 80, Mark Olson a fondé, avecGary Louris le groupe The Jayhawks, groupe de country rock qui atteindra son apogée (critique et commerciale) avec l’album Hollywood Town Hall en 1992. 1992, c’est un an tout juste après l’explosion de Nevermind de Nirvana, c’est à dire en pleine explosion grunge. Il fallait certainement être deux fêlés passionnés pour sortir un album de country à cette époque, fût-il rock et alternatif. Mais il fallait surtout être deux fêlés hyper talentueux pour que cet album soit un succès remarqué et encensé par la critique comme il l’a été. Près de vingt ans plus tard, une vingtaines d’années de carrière « solo » plus folk que rock, en compagnie desCreekdippers, Mark Olson revient dans le sud de la France (sa première date dans le coin, c’était il y a moins de deux ans à Marseille) avec sa guitare et ses mélodies touchantes.

Mark Olson
Les Creekdippers ne sont plus là, Mark Olson est simplement (et idéalement) accompagné de Ingunn Ringvold (a.k.a. Sailorine) qui joue du djembe, de petites percussions, de l’harmonium, et nous enchante de ses harmonies vocales. 

Un mec à la guitare sèche, une fille au djembe… On pouvait s’attendre à un truc plus remuant pour la fin de cette soirée. On pouvait penser que ce n’était certainement pas comme ça que la nuit allait s’enflammer… Et pourtant, elle s’enflamme cette nuit là, dans le ciel et sur notre peau. Certes, on ne danse plus, mais le cœur de Mark Olson qui est en entier dans sa voix et ses doigts peut sans aucun doute faire pleurer un géant hollandais ou une jeune fille gardoise. L’écoute des textes de Mark Olson devrait être interdite aux gens ultra sensibles. La musique qu’il offre pour accompagner ses textes (que ce soit à la guitare, ou avec son étrange et rythmique dulcimer) n’offre aucune protection contre l’émotion qui s’en dégage. Sur scène, Mark Olson se met à nu de la façon la plus modeste qu’il soit, et touche implacablement en plein cœur tous ceux qui sont encore attentif à cette heure tardive. Les notes de No Time To Live Without HerMany Colored KiteClifton BridgeNational Express ou Little Bird Of Freedom n’ont pas fini de résonner dans ma tête… Les textes de Mark Olson sont vraisemblablement à jamais présents dans le ciel de Goudargues, gravés dans les galets de la Cèze… Comment aurait-on pu clore de plus belle manière ce festival exceptionnel dédié à l’Americana ?

Mark Olson
Un fois de plus, une association arrive à faire venir des artistes dans un lieu a priori improbable, et nous offre la preuve que quand cette association est conduite par de vrais passionnés, la qualité est au rendez-vous. Bravo Goud’Acoustic, et vivement début juillet 2011 !

Mark Olson

ChloroPhil pour LiveInMarseille / ConcertandCo.com

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24 Jun 2010

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20 Jun 2010

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17 Jun 2010

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15 Jun 2010

AMERICANA MUSIC FRANCE - MegafaunAMERICANA MUSIC FRANCE http://lnk.ms/8MQfw

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15 Jun 2010

Goud’Acoustic 2010

The third edition of Goud’Acoustic will be held on the 2nd and 3rd of July 2010.

 

The first Americana festival of the deep south of france will open Friday the 2nd with ; Lonesome Wally  (old-time, bluegrass et roots music), My Lady’s House (folk from), Daniel Norgren (one man’s blues band from Sweden, with a guitarsound like son house and a voice like Tom Waits) and The Rodeo (known for her hit “On the radio”, she now launched her career in France after making a name for herself in the USA).

 

Saturday the 3rd of july we will continue with The Sixtyniners (roots rock from holland, mixed with rockabilly and some punk), H Burns (folk/americana from valencepresenting songs from his third album « We go Way Back »), La Maison Tellier (on tour in France presenting songs from their third « L’art de la Fugue », we are very proud to have them over in our hometown) and we’ll finish with one of the godfathers of Americana and alt-country ; Mark Olson (after leaving the Jawhawks in 2005 , Olson continued his career as mark olson, first backed up by the creeckdippers, and now on tour as a trio).

 

Like every year we have kept the entranceprices low (10 € / night, kids younger than 12 years for free) so that culture will be accessible for all.

 

Find out more on  WWW.GOUDACOUSTIC.COM

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15 Jun 2010



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